samedi 22 avril 2017

Oblomov - Gontcharov

L'histoire d'un homme, Oblomov, véritable personnification de la paresse. Tous ses efforts pour se tirer de son lit, s'habiller et s'occuper enfin des affaires de son domaine demeurent vains, jusqu'à ce qu'il rencontre l'amour en la personne de la belle Olga...
Ce roman fait tout de même plus de 500 pages, et je n'ai pas l'habitude de lire les auteurs russes. Pendant la première moitié du récit, j'ai eu énormément de mal à accrocher. Je ne rentrai pas du tout dans l'histoire. Il faut dire que tout est très lent, étant donné qu'on nous raconte l'histoire d'un homme qui ne sort pas de son lit. Toute la description de la vie à l'Oblomovka, de l'enfance d'Oblomov m'a aussi beaucoup ennuyée, je l'ai trouvée trop longue.
Néanmoins, je suis vraiment rentrée dans le récit au moment où Oblomov rencontre Olga. Là, je me suis vraiment attachée à ce personnage qui doit sans cesse lutter contre sa paresse. Il est assez attendrissant car maladroit, ne sait pas comment s'y prendre. Mais d'un autre côté, il nous agace autant qu'il agace les autres personnages, de par sa mollesse qui le conduit à la ruine. En définitive, j'ai bien aimé ce roman, mais à partir de la moitié seulement. Au début, j'ai failli abandonner tant j'avais du mal à m'immerger dans l'histoire. 
Et puis, il y a toute cette réflexion sur la paresse. Les autres personnages s'efforcent de maintenir une image convenable d'eux-mêmes, ils vont au théâtre, sortent, lisent. Oblomov, lui, ne cherche pas à maintenir cette façade. Il assume sa fainéantise, et c'est pour cela qu'il est incompris de tous. Il représente une certaine attitude face à la vie et refuse de lutter. Peut-on l'en blâmer ? 

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